ETAPE 12 : Tain l'Hermitage km 550 au Logis Neuf km 600

01 /05
- Départ étape - Les Chassis - Pont de l'Isère - Bourg Lès Valence →


Cette 12e étape débute sur le parking du relais routier de la Mule Blanche, au hameau de la Mule Blanche.
Nous sommes dans le département de la Drôme, en région Auvergne Rhône Alpes.


Départ de l'étape


Le Parking de La Mule Blanche.

Déclassement de la route nationale 7,  par la réforme 2005  : dans le département de la Drôme :
l'axe Vienne Orange reste non déclassé et conserve sa numérotation principale de N7, hormis les anciens tracés déclassés avant réforme qui pourront prendre l'appellation D807, D257 etc...

En route -

Nous retrouvons la campagne et ces vignobles en bordure de Rhône.
Nous sommes maintenant sur les terres de Mercurol qui produisent les vins d'appellation "Collines Rhodaniennes", au label IGP (indication géographique protégée) anciennement label VDP ( vin de pays).
Mercurol, était un lieu de halte sur l'antique voie romaine, un lieu où l'on rendait hommage au Dieu ... Mercure.

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La maison abritant l'auto école Chazot, a comme un petit air d'ancien resto routier.

L'auto école pour poids lourds Chazot, attire de loin l'attention de l'automobiliste.
D'une part, par son enseigne aux couleurs tricolores, recouvrant la majeure partie du pignon de son établissement, d'autre part parce que la configuration du lieu, une maison seule au centre d'une aire de stationnement à la croisée des chemins, n'est pas sans rappeler le modèle des relais routiers d'après guerre.
Et de ce fait, l'auto école occupe effectivement les locaux d' un ancien hôtel - restaurant routier "A tous les vents".
Mr Chazot précise : " Mon auto école existe depuis 50 ans, mais pour nous agrandir j'ai racheté l'ancien resto en novembre 2005, il y a 12 ans, il était fermé depuis environ 5 ans."


L'auto école Chazot, et le relais routier "A Tous Les Vents". Grand merci à Philippe.C pour ses photos - Image réactive


Superbe ambiance Nationale 7 au Routier "A Tous Les Vents". Image réactive
Au vu du nombre de voitures arrêtées, la table doit y être bonne. Photo Philippe.C dont le père était cuistot au relais.

Le rond-point suivant est agrémenté d'un petit pavillon de pierre que l'on retrouve généralement dans les vignobles.
C'est que nous sommes sur le Domaine du "Pavillon Mercurol", dont l'un des concept est la distribution de vins en cubis.
Normal ? sauf qu'ici les cubis sont aux formes de la fameuse borne N7.

http://www.pavillon-mercurol.fr/index.php


Rond Point du Pavillon Mercurol.

 

Nous voici au hameau "Les Chassis", commune de la Roche de Glun.

Les Chassis km 0552


Les Chassis, panorama.

Le petit bourg nous gratifie de quelques publicités murales et d'un restaurant routier, dont l'enseigne n'est autre qu'une borne N7 géante.
Tenu par la même famille depuis bientôt 50 ans l'établissement perdure et c'est tant mieux.
Quelques recherches sur le net nous confirment qu'il s'agit d'une bonne adresse.

Mur Peint Antar. Image réactive. Photo Claude.K - 2016
A droite on peut encore lire Nougat de Mont...


 

La route Annibal.

La route à qui ???

A l'instar de la route Napoléon ou de la route Bleue, la route Annibal est avant tout un concept touristique qui propose de suivre le chemin emprunté par le célèbre Général Carthaginois à travers plusieurs étapes.

Hannibal (ou Annibal) Barca, général carthaginois (247-183 avant J.-C.) à la tête d'une armée de plus de 100 000 hommes et 37 éléphants de guerre, quitte l’Espagne dans le but d'attaquer Rome.
Il traverse les Pyrénées et arrive dans le sud de la Gaule en l'an 218.
Cherchant à joindre l'Italie le plus rapidement possible, il franchit les Alpes, prenant de cours les Romains n'ayant pu empêcher son passage.

Si le chemin emprunté par Hannibal à travers les Alpes reste aujourd'hui sujet à polémiques entre les historiens, le tracé supposé n'a pas attendu la réconciliation des experts pour adopter l'idée d'un itinéraire culturel : La Route Annibal.

 

 

Cliché Claude.K 2017


Le restaurant Les Chassis. Photo Claude.K-2016


Producteurs de fruits au cul de la camionnette aux Chassis.

En Route -

Deux structures à nappes hyperboloïdes plantées de part et d'autre de la chaussée, semblent menacer la route, telles des tours de château fort.
Vous ne voyez pas de quoi il s'agit ?
Mais si ! vous savez ? Ces surfaces du second degré de l'espace euclidien qui font partie des quadriques, et qui ont pour caractéristiques principales de posséder un centre de symétrie et de s'étendre à l'infini... (vous pouvez vérifier tout est vrai !)


Structure à nappe hyperboloïde, une puis deux. Image réactive.

Vous les apercevez maintenant, mais en fait de tours, il s'agit plutôt de châteaux...des châteaux d'eau.
Celui situé sur notre gauche est relativement récent, celui de droite date de 1972.


Construction du premier château d'eau en 1972.


Un mur peint Giravia sur notre droite. Image réactive.

Au loin, un peu perdu dans sa zone, se profile l'ancien domaine de la boîte de nuit Calypso, détruite en septembre 2016.


Photo Le Dauphiné. Image réactive.

Vous chantiez ? j'en suis fort aise.... mais désormais, vous n'y danserez même plus !

Entrée dans le paysage local au début des années 70, construite en bordure de la N7, au nord de la commune, dans ce qui allait devenir la ZAC des Vinays, la discothèque débuta sa carrière sous le nom d’Espace 45 puis changea plusieurs fois de nom avant de devenir enfin Le Calypso. Le club a fait danser et diverti plusieurs générations, notamment avec ses bals du dimanche après-midi.
Mais avec l’extension de la zone d’activités, sa disparition devenait inévitable. À son emplacement, un grand giratoire servira d’unique accès à la ZAC. Source : Article du Dauphiné septembre 2016.

Dans la Zac, justement, si vous êtes observateurs, il n'est pas difficile de retrouver la trace des anciennes stations service contemporaines des années 1960-70 aujourd'hui disparues.


Cette ex station service est encore bien reconnaissable, d'autres le sont beaucoup moins.

Autre symbole des années 70, sur notre gauche, L'hôtel "La Batida", ancien Motel des Portes du Midi, à l'architecture reconnaissable, qui promettait aux touristes de vivre l'hôtel à la mode US.


Stations-service et places de parking face aux chambres, le concept du Motel US, façon route 66, mais sur la N7.

Pont de L'Isère. Km 0556

Ville récente, Pont de l’Isère était autrefois un hameau de la Roche de Glun, érigée en commune de plein droit en 1866.
Son toponyme vient du pont sur l'Isère construit en 1822.

La vie du village se développe principalement le long de l'axe routier qui le traverse.
Les activités sont principalement tournées vers l’arboriculture et la vigne et représentent à elles seules 70 % de la surface agricole utile, le reste étant représenté par l’activité céréalière.

http://www.mairiedepontdelisere.fr

Cliché Claude.K 2017

En route -

Pont de l'Isère n'a plus rien à voir avec le village-rue des années 60.
Avant d'atteindre le cœur du village, l'avenue du 5e parallèle traverse d'insipides quartiers de lotissements récents qui fleurissent de part et d'autre de la chaussée. Bref, c'est moche !


La croquignolette place du village, mairie, église et pour ombrager le tout des platanes.

Face à la place ombragée, centre du village qui sert de parvis à l'église et à la mairie, voici le restaurant de Michel Chabran, restaurant gastronomique étoilé, installé là depuis 1970.

Comme à l'époque des restaurants étoilés de Tain l'Hermitage, il n'est pas rare aujourd'hui d'y rencontrer des personnalités de la chanson, de la télé, du cinéma ou de la politique venus goûter la cuisine de cet enfant du pays.

http://michelchabran.com


Café, restaurant, voici le bistrot que les grands Parents de Michel Chabran reprirent en 1940. Image réactive.

A Pont de l'Isère tout n'est qu' histoire de pont.

 


En rouge le tracé de la voie romaine (Via Magna).
En jaune le nouveau tracé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources :

Pont de l'Isère, 2000 ans d'histoire de Bernard BILLION
http://philippe.deporte.pagesperso-orange.fr/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Via_Agrippa
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Augereau

Remontons le temps..


A l'époque Gallo-romaine, le tracé de la voie Agrippa est à peu près identique à celui de notre Route Nationale 7, à ceci près que la voie romaine évite les zones de confluence marécageuses des cours d'eau.
Ainsi, à l'approche de l'embouchure de L’Isère, la via Agrippa déviait-elle vers l'est, afin de franchir la rivière un peu plus en amont, sur un pont de pierre que l'on situe au niveau des communes actuelles de Beaumont-Monteux et Châteauneuf.

Cet itinéraire est encore visible aujourd'hui, il part du hameau de la Mule Blanche, et emprunte la D101 rectiligne jusqu'au carrefour des sept Chemins, puis poursuit jusqu'à Beaumont-Monteux. Sur l'autre rive, l'itinéraire rectiligne continue par l'actuelle D67 et arrive à Bourg Lès Valence.

Le pont de pierre de Beaumont-Monteux-Châteauneuf, fut détruit aux alentours de 1215 au cours d'une catastrophe naturelle.
A partir de cette date, la traversée de l'Isère s'effectua par deux bacs à traille.

Tandis qu'un bac restait situé à l'emplacement du pont de pierre détruit, un autre s'établit au Port de Silliard (aujourd'hui Six Liards) localisé à proximité de l'actuelle autoroute A7 sur la commune de Pont de L'Isère.
L'emplacement de ce bac déterminera le nouveau tracé de la route plus direct abandonnant définitivement le tracé de la voie romaine.

En 1769, un premier pont de bois est construit à Pont de l' Isère. Il sera emporté par une crue en 1778.
Le bac reprend donc du service jusqu'en 1808, date à laquelle on reconstruit un nouveau pont de bois.

Hélas, en 1814, le Maréchal Pierre François Augereau commandant de l'armée de Lyon, ne parvient pas à battre les Autrichiens lors de la campagne de France.
L'armée évacue la cité Lyonnaise dans la nuit du 21 au 22 mars 1814 et se replie sur Valence. Pour protéger sa fuite, le pont de bois est incendié.
Cette retraite vaudra au Maréchal d'être qualifié par Napoléon de «défectionnaire de Lyon».

En 1825, un troisième pont sera construit en pierre et sur arches. Il sera mis en service en 1827.
Ce pont de pierre, qui fut tout d'abord à péage, restera fonctionnel jusqu'en 1978, date à laquelle un nouveau pont en béton sera mis en service.

Carte Etat Major 1866 le pont de pierre et la voie ferrée.

En route -

Et si nous partions maintenant à l'aventure...

On l'a vu, la route nationale 7 franchissait l'Isère par un pont de pierre sur arches, construit en 1827.


Le franchissement de l'Isère.
Au premier plan la passerelle de la voie ferrée, au second plan le pont de pierre de 1827.


Le 16 août 1944, les bombardiers américains larguent plus de 100 bombes sur les ponts de l'Isère afin de couper la retraite aux Allemands. (Débarquement de Provence)
Le pont ferroviaire reçoit 3 bombes dont une a traversé le tablier métallique et explosé dans l’Isère.
Le pont routier est légèrement endommagé mais reste utilisable.
Se seront les Allemands qui le feront sauter pour ralentir la progression des alliés.

Après la guerre, le vieux pont de pierre fut réparé et continua d'assurer ses fonctions.
http://www.mairiedepontdelisere.fr/histoire.html

A la fin des années 1960, l'aménagement d'un barrage au confluent de l'Isère et du Rhône fit monter le niveau des eaux, menaçant le vieux pont déjà fragilisé.
Un nouveau pont en béton fut construit quelques 300 mètres en amont.
Achevé en 1978, sa mise en service entraîna la fermeture définitive du vieux pont, et modifia le tracé de la nationale 7 en un tracé plus rectiligne.

https://structurae.info/ouvrages/ancien-pont-de-l-isere

https://structurae.info/ouvrages/pont-de-l-isere


Le franchissement actuel de l'Isère du nord (gauche de la photo) au sud (droite de la photo)

Je parlais tantôt d'aventure.. car le vieux pont de pierre existe toujours.. sa destruction ayant été jugée trop coûteuse, il est resté en l'état.
Fragile et dangereux certes, mais encore debout.
Partons à sa recherche en empruntant une portion de l'ancienne route nationale, la D220 en direction de la Roche de Glun...sur notre droite.

La barre à droite...comme on dirait dans la marine.


La D220, c'est à droite par la rue du Stade. Cliché Claude.K 2017


Sur la vieille route, quelques anciennes publicités peintes témoignent d'un trafic routier important. Photo Claude.K 2017

Au carrefour suivant, la route est aujourd'hui interrompue par un talus et des containers. Nous sommes bons pour une petite marche à pieds.
Trois cents mètres à parcourir le long d'un mystérieux délaissé buissonnier et mélancolique à souhait. Mais Attention Danger !


De l'autre côté du carrefour un talus vous obligera à poursuivre la route à pied.
Cherchez et Trouvez sur l'image le passage qui vous permettra d'accéder au vieux pont.

Sur l'autre rive, subsiste naturellement la suite du délaissé.

En route -

... Après cette petite escapade buissonnière, retrouvons le parcours actuel. (Vous n'avez pas trouvé le chemin ? Avez vous vraiment bien cherché ?)

Juste avant de franchir le pont, jetons un œil sur la curiosité touristique du coin, un petit monument sur la gauche, qui matérialise le 45e parallèle.


Le monument au temps de l'ancienne route, et l'ancienne route aujourd'hui. Même emplacement. Image réactive.

L'idée de départ était d'exploiter une singularité géographique : matérialiser le passage du 45e Parallèle Nord qui passe par Pont de L'Isère.
Un concours fut lancé et c'est l’œuvre du sculpteur André Deluol, qui fut retenue.
Situé à l'origine au niveau de l'ancienne route, le monument construit en 1950, fut inauguré à l'automne 1951, puis déplacé lors de la fermeture de l'ancienne route en 1978, mais toujours positionné sur le 45e Parallèle.


Le panneau provisoire, en attendant la sculpture définitive.
"Ici s’élèvera le Monument définitif actuellement en Concours"

Les deux faces opposées du monument représentent une femme soutenant un plateau, qui n'est autre que la rose des vents. Côté Nord la femme est habillée, côté Sud le vent dévoile un sein. Entre les deux, un espace symbolise le passage de la ligne.
Nous sommes en théorie à 5000 km de l'équateur ou du pole nord.
En réalité à 4985 km de l'équateur et à 5017 km du pole, mais ça c'est parce que la terre n'est pas ronde.

Pont de l'Isère n'est pas la seule ville de France traversée par ce parallèle,
pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/45e_parallèle_nord


L'emplacement actuel. Photo Claude.K-2016

En route -

Quittons Pont de l'Isère et franchissons maintenant la rivière Isère.
Un coup d’œil sur la droite pour apercevoir l'ancien pont et ses arches aujourd'hui presque noyées.
Sur notre gauche c'est l'autoroute du Soleil.

 


Franchissement de l'Isère et vue sur le vieux pont de pierre.

Nous ne tardons pas à rejoindre la jonction des deux routes nationales au lieu-dit du Saut des chèvres.


Fin de l'ancienne route. Photo Claude.K 2017


Vue vers le pont de l'Isère, à la jonction des deux générations de la nationale 7. Photo Claude.K 2017


Hôtel ???

Marre de baguenauder sur la N7 ? En quête de nouvelles sensations ? Chouette un circuit de karting ! histoire de découvrir nos talents cachés de pilote.


www.eurokart-location.com/


Des cageots, des présentoirs de fortune, la vieille station service s'est reconvertie en vente directe de fruits et légumes. Image réactive.

Les bords de route ont subi un sacré coup de ciseaux. Du coup, la vue dégagée nous permet d'apercevoir au loin, sur une voie de délestage, un train fantôme.


Chapeau le jardinier ;-) quel boulot ! Image réactive.


Un étrange convoi de wagons fantômes

A cent mètres à peine sur notre gauche, passe l'autoroute A7 que l'on ne tarde plus à croiser à l'approche de la zone d'activité commerciale de Bourg lès Valence.

La déviation de l'agglomération Valentinoise par une rocade que la nationale 7 emprunte désormais, est relativement récente puisque les travaux s’échelonnèrent de la fin des années 1990 jusqu'en 2004. Inutile donc de suivre ce tracé trop récent numéroté N7. (Tracé rouge ci-contre)
En conséquence, au rond-point, nous laisserons cette dernière version de la Nationale 7 pour emprunter l'ancienne route, numérotée D2007n en direction de Valence centre.

Le second rond-point va offrir une alternative supplémentaire au tracé d'origine.
La déviation de Bourg Lès Valence dans un premier temps, puis ensuite celle de Valence, par les bords du Rhône.
Cette traversée urbaine ouverte vers 1969, passe en bordure de fleuve et se prolonge par la déviation de Valence qui est plus ancienne.

Numéroté D2007n, cet itinéraire vous fera gagner un temps précieux..
Bien que datant des années 70, le parcours n'offre lui non plus pas d'intérêt particulier, si ce n'est la vue sur le Rhône. (Tracé orange ci-contre)


La déviation de Bourg Lès Valence par la D2007n en bordure de Rhône.

Et si nous poursuivions simplement par la route originale numérotée maintenant D7 ? (Tracé vert ci-dessus).
L'avenue de Lyon nous mène à l'entrée de Bourg Lès Valence.

Bourg Lès Valence Km 0563

Tout d'abord port romain au bord du Rhône, puis cité médiévale ceinte de remparts, les pouvoirs administratifs et religieux de Bourg lès Valence étaient distincts de sa consœur Valence.
Située à la croisée de grandes voies routières et fluviales, la ville connaît au XIXe siècle une importante croissance industrielle.

A partir des années 1960 le développement de l’activité économique attire une population nombreuse qui s’installe dans de nouveaux quartiers.
De nouvelles voies de communication voient le jour.
La petite cité devient peu à peu une ville dotée d’infrastructures modernes et devient la quatrième ville du département.

Source : www.bourg-les-valence.fr

 

Et aujourd'hui ?

Et bien le secteur traversé par l'ancienne nationale 7 reste sans aucun charme pour le touriste de passage.
Zones industrielles, entrepôts habituels, ronds-points, magasins de bricolage, bref ici aussi c'est moche !

Heureusement, plus on avance, plus les entrepôts récents s'effacent pour laisser place à de longs bâtiments gris au façades austères, dans la lignée des fabriques des années 50-60.


L'austère avenue de Lyon. Image réactive

D'ailleurs avenue de Lyon, quelques sociétés sont implantées là depuis pas mal de temps à l'instar de la société Spit, créée en 1951 et spécialisée dans la fixation et la perforation dans le domaine du BTP, ou encore les bâtiments de Cheddite France, ancienne Manufacture Générale de Munitions, spécialisée dans la Fabrication d'armes et de munitions.


Spit depuis 1951 sur la nationale 7. Image réactive

Vient ensuite le quartier plus résidentiel, mélange de vieux immeubles d'après guerre, de cités rénovées issues des années 70 et de programmes immobiliers plus récents.

La partie la plus intéressante débute avenue Marc Urtin.
Chaque voie de la chaussée est séparée par une ligne centrale arborée où s'intercalent des places de parking. Du coup on se croirait sur un cours, la vitesse y est limitée.
La rue n'est pas trop défigurée par le temps, et l'on retrouve quelques éléments à la gloire du passé, à l'instar de l'Hôtel Seyvet.
http://www.hotel-bourglesvalence.fr/fr


Hôtel Seyvet, Logis de France, un petit air des années 70 en centre ville. Image réactive


Même point de vue de l'avenue Urtin. Image réactive.


L' avenue Jean Jaurès vue du pont SNCF (remarquez la station Shell à droite) et vue actuelle. Image réactive


Une vue en direction du Pont SNCF

Après le pont SNCF, c'est l'avenue Jaurès, faubourg de ville aux alignements ininterrompus de maisons à un étage, et aux rares commerces.
Bourg Lès Valence prend fin en haut de la côte.


Avenue Jean Jaurès


La suite de l'étape


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Rendez-Vous Nationale 7 @2017